Mon palmarès
2010
6 ème de la finale de la Coupe du Monde
Vainqueur de la Coupe de Suisse à Champéry (juin 2010)
Vainqueur de la Coupe de Suisse à Solothurn (mai 2010)
Vainqueur de la Coupe du Monde à Offenburg (Allemagne) (mai 2010)
Vainqueur de la Coupe d’Allemagne à Heubach (mai 2010)
2ième de la Coupe du Monde à Dalby Forest (Angleterre) (avril 2010)
Vainqueur de la Coupe du France à St. Raphaël (mars 2010)
Double champion Olympiques Athènes 2004 et Pékin 2008, deux médailles d’or
Quadruple champion du Monde de 2004 à 2007
Champion de France 2003-2009
Mon prochain objectif
Jeux Olympiques de Londres en 2012
Ma philosophie de vie
Dans la vie, j’estime avoir de la chance d’exercer un métier dans lequel je n’ai pas l’impression de « travailler », mais que l’on ne s’y trompe pas, pour pouvoir vivre de sa passion il faut se donner physiquement à fond ! C’est ce côté engagement total qui me plait depuis que je suis petit. Je suis né dans les Vosges à Raon au bois, petit village situé à quelques kilomètres de Remiremont. J’étais un gamin très actif et pour compenser cette énergie débordante, mes parents m’ont fait pratiquer du sport. Judo de l’âge de 9 ans jusqu’à 16 ans, puis du ski de descente ou j’ai fait pas mal de compétitions. Je n’ai commencé à pratiquer le VTT qu’à partir de 14 ans. Rapidement j’ai adhéré à cette discipline. Quand on sait qu’une boucle peut faire de 5 et 9 kilomètres, parcourue de 4 à 8 fois, Il faut à la fois de la technique et beaucoup d’endurance. Savoir très vite gérer son effort et maîtriser l’équilibre dans des terrains très accidentés. Tous les concurrents partent sur la même ligne de départ, l’engagement physique y est total, il faut donc rapidement faire sa place afin de trouver la meilleure trajectoire pour ne pas être gêné par le concurrent placé devant vous. Trouver aussi son bon rythme interne, son souffle.
J’aime faire les choses correctement, je donne le maximum de moi autant dans la vie de tous les jours que dans la pratique de mon sport. Ce que je souhaite le plus, en tant que philosophie de vie, c’est avancer, progresser, afin d’atteindre les buts que je me suis fixé. Je m’impose des résultats, de faire encore mieux à chaque course. Mon objectif actuel est la préparation des Jeux olympiques de Londres en 2012. Ça vous paraît lointain, cependant c’est une préparation où il ne faut manquer aucune étape tant sur le plan physique que sur le plan technique. Dès à présent, je travaille avec les ingénieurs de mon équipe ORBEA, à l’amélioration constante de mon VTT. Tous les paramètres techniques sont étudiés. Les efforts fournis physiquement sont tellement importants que rien mécaniquement ne peut être laissé au hasard. C’est ainsi que toutes ces contraintes nécessitent des matériaux, qu’il s’agisse du cadre, des freins, des roues, d’une conception sans faille. Le but de tout ce travail technique étant d’obtenir le vélo le plus léger tout en étant rigide et résistant. C’est à ce titre que la compétition fait évoluer la technologie. C’est au prix de tous ces efforts que l’on obtient des résultats et des médailles. La vie est pleine de « challenge », alors autant prendre du plaisir à les relever.
Mon hygiène de vie
Pour être à un bon niveau, il faut des prédispositions naturelles et les capacités pour les entretenir. Il faut également avoir un mental pour pourvoir aller plus loin que ce que naturellement le corps est capable de fournir, donc de la préparation tout au long de l’année est nécessaire. Mon entrainement est journalier il correspond en fonction des saisons à 10 à 26 heures d’entrainement par semaine, avec un seul jour de repos par semaine. Ces entraînements peuvent se faire par tous les temps, dans le froid, la pluie, le vent. Je m’impose parfois ces éléments pour aguerrir ma résistance et ma motivation. Le repos le plus long étant celui de la période hivernale. Je me couche tôt et me lève tôt, ce qui me permet de caler mon sommeil aux meilleures heures. L’entraînement pendant cette période est plus dédié au ski de fond dans les Vosges. Pendant les périodes de compétitions c'est-à-dire tous les week-ends, il faut gérer la fatigue, les voyages, les décalages horaires. D’où l’importance d’une alimentation équilibrée.
Je suis depuis longtemps passionné de nutrition. Muni de ces connaissances je me fais un programme diététique pas forcément drastique, mais tout au long de l’année, je fais particulièrement attention à ce que je consomme. Les effets d’une nutrition équilibrée se jugent à long terme et pas forcément au moment de la compétition. Je fais régulièrement un bilan sanguin pouvant mettre en évidence d’éventuelles carences et j’associe, le cas échéant, les légumes et les vitamines contenus dans ce que je mange. Pendant l’effort il m’arrive, puisque je n’ai pas le temps ni la possibilité de manger solide, de prendre des boissons de type gel nutritif, ça donne le coup de fouet nécessaire pour l’arrivée de la course. Je ne suis pourtant pas très partisan des compléments alimentaires. Je préfère une fois de plus prendre des aliments riches en minéraux et vitamines antioxydants tout au long de l’année, que de surcharger mon corps plus précisément mes muscles au moment de l’effort. Je pense sincèrement qu’une bonne nutrition c’est savoir associer ce qui est bon au goût, et bon pour mon corps. Ce qui laisse quand même supposer que de temps en temps, je me laisse aller aux plaisirs gustatifs. J’adore le vin (très riche en glycogène), les fruits de mer, les crustacés, bons et diététiques, n’est-ce pas ?
Ma préparation physique avant les compétitions
Pour moi il n’y a pas beaucoup de différence entre l’hygiène de vie et la préparation avant une compétition. Je crois l’avoir dit, tout se passe dans le temps et pas particulièrement sur une période donnée. C’est un tout. Cependant, il est possible de classifier l’avant, le pendant et l’après compétition. Quelques jours avant le jour « J » il y a, je l’ai dit tout à l’heure, le déplacement. Je profite souvent de ce temps pour gérer le stress et contrôler mes émotions. La dernière semaine avant une compétition, il faut finalement baisser le rythme, faire quelques tours mais avec des changements de rythme assez fréquents, évitez bien sûr les excès alimentaires ou de boissons. Un muscle a besoin d’énergie. Cette énergie est fournie par l’alimentation. Une fois assimilée dans notre corps la nourriture va se transformer en sucre (glucides) en graisse (lipides) en fibres (protéines) et en sels minéraux. Tous ces éléments vont être amenés dans notre sang, puis dans nos muscles. Ce qui permet la bonne utilisation de tous ces éléments, c’est l’oxygène transmis aussi par le sang (globules rouges). Vous comprenez donc pourquoi une vie équilibrée et une bonne alimentation sont primordiales. Je prends également en compte tous les éléments psychologiques liés à la motivation et la résistance à la douleur. Pour la résistance à la douleur c’est l’entraînement qui me permet de connaitre et d’encaisser toutes ses phases afin de mieux gérer ma course. A force de les vivre, j’ai en tête tout les paliers de la douleur, je sais écouter mon corps, pour ralentir ou accélérer sans mettre mon corps en danger. Malgré tout, l’envie de me surpasser est toujours présente. Je prends en compte le facteur stress qui, utilisé à profit, produit de l’adrénaline. Celle-ci participe à l’oubli de la fatigue et de la douleur.
Ma récupération
Ce type d’épreuve entraîne une dépense d'énergie. Pour être plus attractifs, les circuits sont de plus en plus artificiels. Par exemple pour les derniers jeux olympiques, le circuit a été jugé trop facile, les organisateurs ont fait venir des rochers, ajoutés des obstacles pour le rendre plus « médiatique ». La demande physique est par conséquent de plus en plus intense et notre résistance doit être fournie en même proportion. Il s’agit donc de gérer en temps réel toutes les difficultés qui nous sont proposées. Bien que préparé, il s’agit d’une véritable usure pour mon organisme. Il est donc important de rééquilibrer les différents métabolismes perturbés, et de faciliter l'élimination des métabolites de fatigue.
Après l’effort, les réserves de sucre de notre organisme sont épuisées, il faut donc l’alimenter mais de façon graduelle. Par l’effort, L’oxydation des éléments (glucides, lipides, protéines, sels minéraux) dans les muscles, produit des déchets ou acide lactique, qui seront évacués progressivement par le système sanguin.
C’est pourquoi, je consomme des aliments alcalin, pour maintenir ce que l’on appelle l’équilibre acido-basique : fruits, carottes, ananas, fruits séchés, raisins secs. Je consomme ainsi des fruits et les légumes facilitant, par la vitamine C qu’ils contiennent, le processus de récupération. Il faut aussi récupérer les protéines perdues sans surcharger le foie, éviter donc les viandes rouges, aider l’organisme à récupérer, préférer donc les sucres lents contenus dans le riz, les pâtes ou les pommes de terre. Concernant mes muscles, je fais des étirements ainsi que des massages. C’est épouse, Emilie, qui s’occupe de me masser. A chaque fin de compétition ou de séance d’entrainement Emilie utilise pour cela l’Huile de Massage à l’Arnica Weleda. Ces séances servent à aider le muscle à éliminer l’acide lactique accumulé par l’effort intense, je récupère donc plus vite, et élimine cette désagréable sensation de jambes lourdes.
Mes conseils auprès des sportifs amateurs
Mon conseil numéro un est de se faire avant tout plaisir et d’être à l’écoute de son corps. Le VTT pour un amateur est la possibilité de faire du sport tout en étant attentif à l’environnement. A la fois à la beauté de la nature, mais aussi à la difficulté du terrain. Le VTT à beaucoup évolué ces dernières années. Plusieurs disciplines en font maintenant partie, qu’il s’agisse de cross country qui est ma discipline de prédilection, de trial, de descente, de free ride ou de rallye.
Chacune de ces disciplines offre une très grande variété d’activités et demande chacune des qualités bien spécifiques. On pourra donc en fonction de ses aspirations ou de son niveau explorer laquelle de ces disciplines est la plus adaptée soit à sa morphologie, soit à ses propres qualités physiques, soit enfin à ses capacités naturelles (équilibre, sens du pilotage, résistance). Pour mieux envisager sa progression il faut tenir compte du temps qui pourra être consacré à l’activité. Ces différents facteurs pourront être utiles à l’amateur qui organisera ses temps de loisir en fonction des résultats qu’il souhaite pouvoir atteindre un jour. Cette réflexion peut-être cruciale dans le choix du modèle de VTT à acquérir et en déterminera ses caractéristiques techniques (type de cadre, suspension ou pas, freins, type et profil de pneus..) et bien sur son prix. D’une simple promenade sur un chemin à l’orée d’un bois à une descente en tout terrain à plus de 80 km, il faut se faire plaisir en pratiquant son sport, mais le plaisir ne doit à aucun moment nous soustraire à l’attention que nous devons porter à nous-même et avoir à l’esprit que le danger existe tant physique que mécanique. Avoir en tête ces éléments favorisera la confiance que vous aurez en vous-même, construira votre résistance et aiguisera votre volonté dans le plaisir.
Comme je l’ai dit, le massage aide à la considérablement à la récupération. J’utilise L’HUILE DE MASSAGE A L’ARNICA Weleda, pour un massage après l’effort. Ses actions combinées permettent de drainer les toxines, et de relaxer les muscles. J’alterne avec LE GEL TONIQUE AU CUIVRE Weleda, qui permet de lutter efficacement contre les jambes lourdes, et permet de retrouver rapidement de bonnes sensations notamment après des entrainements difficiles ou de longs déplacements. En préparation d’un effort intensif pendant l’été, et afin d’éviter le phénomène de frottement et d’échauffement des pieds après l’effort, je les soigne avec la CREME SANI-PIEDS.